Modéliser le comportement du ballon avant déploiement. Évaluer les scénarios.
Fenêtre de lâcher02
Planifier
Préparer la mission avant vol : contraintes météorologiques, caractéristiques de la plateforme, objectifs opérationnels.
Cisaillement et tenue de zone03
Naviguer
Exploiter les vents stratosphériques. Anticiper la trajectoire, tenir la zone (station-keeping).
Écart prévu / réel04
Superviser
Suivre la mission en opération. Adapter la décision aux conditions réelles.
La couche stratosphérique, entre l’aviation et le satellite
01 / 03Trois couchesVols commerciaux vers 11 km, stratosphère entre 15 et 35 km, satellites en orbite basse.
02 / 03La stratosphèreAu-dessus du trafic aérien, sous les orbites : une couche où le vent change de sens avec l’altitude.
03 / 03Tenir la zoneSans propulsion, le ballon change d’altitude pour trouver le bon vent et se maintenir au-dessus de sa zone.
Séquence animée — description équivalente
Acte 1. Un globe terrestre entouré de trois couches d’altitude : les vols commerciaux vers 11 km, la stratosphère entre 15 et 35 km, les satellites en orbite basse vers 500 km. Les satellites défilent vite et ne balaient une zone que quelques secondes.
Acte 2. La caméra descend vers le limbe terrestre ; la couche stratosphérique apparaît en tranche et de petits ballons y deviennent visibles.
Acte 3. Vue au ras de l’horizon terrestre, la caméra désormais immobile. La couche stratosphérique se déploie au-dessus du limbe : huit lignes courbes empilées, une par altitude entre 15 et 25 km, trois d’entre elles annotées 18, 21 et 24 km. Les couches basses ondulent en sens inverse des couches hautes, parce que le vent s’y inverse vers 19 km. Un ballon stratosphérique y dérive lentement et de lui-même, passant d’un niveau à l’autre : changer d’altitude pour changer de vent est sa seule commande, il n’a aucune propulsion. Il se rapproche progressivement, jusqu’à ce qu’on distingue son enveloppe, ses suspentes et la nacelle qu’elles portent — antenne et capteur optique tournés vers le sol.
Acte 4. Le sol se précise sous la couche et une station y émet, avec l’empreinte au sol de la zone qu’elle doit tenir. Deux autres ballons entrent en scène. Celui qu’on suivait vient se placer à la verticale de la station et s’y maintient, relié à elle, pendant que les deux autres continuent de dériver. Puis la caméra recule jusqu’à la vue large du début : la scène se referme, les couches d’altitude et les satellites réapparaissent, et les ballons ne sont plus que de petits marqueurs sur l’anneau stratosphérique. C’est l’image d’ouverture, cette fois habitée.
Conçue pour la défense. Une capacité souveraine, également mise au service de la recherche et des télécommunications.