Stratolia
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Navigation Stratosphérique Autonome

Fleurus OS

Interface Fleurus, vue d’une mission : trajectoire du ballon reconstituée en 3D au-dessus des Alpes du Sud et paramètres de volInterface Fleurus, vue d’une mission : trajectoire du ballon reconstituée en 3D au-dessus des Alpes du Sud et paramètres de vol

Vue mission : trajectoire reconstituée, télémétrie et paramètres de vol.

Une capacité stratosphérique souveraine. Des outils logiciels maîtrisés de bout en bout, au service de la défense.

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Partenaires et institutions

Une mission, quatre phases

Découvrir nos solutions
  1. Dispersion à H+36
    01

    Simuler

    Modéliser le comportement du ballon avant déploiement. Évaluer les scénarios.

  2. Fenêtre de lâcher
    02

    Planifier

    Préparer la mission avant vol : contraintes météorologiques, caractéristiques de la plateforme, objectifs opérationnels.

  3. Cisaillement et tenue de zone
    03

    Naviguer

    Exploiter les vents stratosphériques. Anticiper la trajectoire, tenir la zone (station-keeping).

  4. Écart prévu / réel
    04

    Superviser

    Suivre la mission en opération. Adapter la décision aux conditions réelles.

La couche stratosphérique, entre l’aviation et le satellite

Séquence animée — description équivalente

  1. Acte 1. Un globe terrestre entouré de trois couches d’altitude : les vols commerciaux vers 11 km, la stratosphère entre 15 et 35 km, les satellites en orbite basse vers 500 km. Les satellites défilent vite et ne balaient une zone que quelques secondes.
  2. Acte 2. La caméra descend vers le limbe terrestre ; la couche stratosphérique apparaît en tranche et de petits ballons y deviennent visibles.
  3. Acte 3. Vue au ras de l’horizon terrestre, la caméra désormais immobile. La couche stratosphérique se déploie au-dessus du limbe : huit lignes courbes empilées, une par altitude entre 15 et 25 km, trois d’entre elles annotées 18, 21 et 24 km. Les couches basses ondulent en sens inverse des couches hautes, parce que le vent s’y inverse vers 19 km. Un ballon stratosphérique y dérive lentement et de lui-même, passant d’un niveau à l’autre : changer d’altitude pour changer de vent est sa seule commande, il n’a aucune propulsion. Il se rapproche progressivement, jusqu’à ce qu’on distingue son enveloppe, ses suspentes et la nacelle qu’elles portent — antenne et capteur optique tournés vers le sol.
  4. Acte 4. Le sol se précise sous la couche et une station y émet, avec l’empreinte au sol de la zone qu’elle doit tenir. Deux autres ballons entrent en scène. Celui qu’on suivait vient se placer à la verticale de la station et s’y maintient, relié à elle, pendant que les deux autres continuent de dériver. Puis la caméra recule jusqu’à la vue large du début : la scène se referme, les couches d’altitude et les satellites réapparaissent, et les ballons ne sont plus que de petits marqueurs sur l’anneau stratosphérique. C’est l’image d’ouverture, cette fois habitée.

Conçue pour la défense. Une capacité souveraine, également mise au service de la recherche et des télécommunications.